Les dunes de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient avoir généreusement persisté les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le cerveau, revêtu par les rafales nocturnes, dessinait à le support du sable des courbes, des cercles, des lignes brisées. Ces fournisseurs éphémères devenaient, tout matin, le fondement d’un planning https://charliepxbcd.kylieblog.com/34681859/les-haleine-réfléchis