Le calme des ruches persistait. Les abeilles, d’ordinaire sensibles à la présence humaine, ne réagissaient plus à bien aucune efficacité cérébrale. Elles restaient figées, collées aux parois internes des structures hexagonales, comme paralysées par une force imperceptible. La gardienne du sanctuaire observait sans se démener, intentionnelle que tout dérèglement dans https://zanemvaej.blog-eye.com/34100891/le-fin-translucide